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Lauréats Édition 2009

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Concours ARTE/CLEMI "Reportages" - Thème 2009 : Auroville, cité idéale ?

Pour cette édition 2009 du concours « Reportages », les lycéens avaient à leur disposition des rushes tournés par ARTE en Inde, à quelques kilomètres au nord de Pondichéry. C’est ici qu’est né le 28 février 1968, Auroville, une « cité idéale » dont le nom est une référence au penseur Indien Sri Aurobindo.

Des jeunes du monde entier se sont installés là-bas, à l’appel d’une femme venue de France et proche de Sri Aurobindo, Mirra Alfassa, que l’on appelait « La Mère ». Depuis son décès en 1973, ses disciples ont réussi à maintenir et développer Auroville, qui n’est pas une secte mais plutôt une communauté de 2000 personnes venues d’une quarantaine de pays.

 Au-delà de la dimension spirituelle de la démarche, le reportage se proposait de montrer ce qui restait de l’idéal des fondateurs, quarante ans après mai 68.

 Photo de gauche : les élèves du lycée de Trappes (2ème prix) sur le plateau d’ARTE

1er Prix - Lycée Beaumont de Redon (35), classe de seconde. "Auroville : un nouveau système économique."

"Nous avons appelé ce film "Auroville : un nouveau système économique" car entre tous les aspects de la cité d’Auroville, c’est l’organisation économique que nous avons voulu mettre en évidence.
Nous parlons de l’absence de propriété privée, de l’organisation de l’agriculture et pour finir d’une économie basée sur le don en rupture totale avec le capitalisme."

Montage : Gwendal Fernet, Guillaume Nairi, Tiffany Toullec
Voix du commentaire : Lancelot Wenger

Durée : 3 min. 55 sec.

2ème Prix - Lycée Général et Technologique de la Plaine de Neauphle, Trappes (78), classe de première. "Auroville, une cité communautaire."

"Quand nous avons visionné les rushes, la première chose qui nous a marqués est la multiplicité des origines et des personnalités présentes dans ce lieu atypique. C’est cela qui nous a conduits à vouloir montrer, dans notre reportage, l’aspect communautaire de la ville d’Auroville.
Nous retrouvons au début et à la fin de notre montage « la chambre de la Mère », sorte de lieu spirituel dédié à la figure fondatrice d’Auroville. Au début, cette chambre est vue de jour et, à la fin, de nuit. Cette circularité dans le montage représente à la fois l’idée que la Mère est au centre d’Auroville et, plus concrètement, la géographie circulaire d’Auroville. Dans le même esprit, nous avons repris la chanson que les habitants fredonnent au début et à la fin du reportage.
De plus, nous avons été fortement marqués par l’esprit de solidarité qui règne entre les différents membres de la communauté. En effet, tout le monde est accepté, aucune personne n’est laissée à l’abandon. Comme le dit l’un des habitants interviewés, « ici, personne ne meurt de faim ». Chacun est accepté comme il est, la seule condition est de participer au développement de la cité en construisant, par exemple, des écoles, des routes, en participant à un programme d’agriculture biologique… Ce que nous avons voulu faire ressortir, c’est la véritable cohésion sociale qu’il y a au sein d’Auroville."

Montage : Marie-Hèlène Yapo, Pauline Laurent, Élodie Bias, Tony De Sousa, Alisa Krajnjan

Durée : 3 min. 18 sec.

Prix Spécial du Jury - Lycée de la Communication, Metz ( 57), BTS Audiovisuel. "Sans titre"

"Notre intention première a été d’insister sur l’importance qu’a eu le mouvement de mai 68 dans la création de la cité d’Auroville.

Ensuite, nous avons voulu mettre en lumière les différents problèmes rencontrés par les habitants pendant les premières années de sa création, puis l’organisation nécessaire à son développement.

Enfin, nous avons conclu par le fait qu’Auroville accueille encore aujourd’hui d’autres habitants tout en nuançant le terme « cité idéale ».

Toutefois, le but principal de notre montage a été de montrer l’importance du travail fourni pour passer d’un désert à une ville, qui fonctionne sans hiérarchie et sans monnaie. Les interviews nous ont beaucoup aidés à rendre cette vision de cité originale et quasi idéale malgré les problèmes liés à l’organisation de départ."

Montage : Xavier Bolzinger, François Basile

Durée : 5 min. 08 sec.

Nota Bene Le son est très faible en lecture ; à l’origine, problème de master.